La Béthune est une rivière du nord de la France qui forme, en confluant à Arques-la-Bataille avec l’Eaulne et la Varenne, l'Arques, un fleuve côtier se jetant dans la Manche à Dieppe. Partie centrale d’un réseau hydrographique complexe, la rivière, née dans le pays de Bray et drainant la partie occidentale du Pays de Caux, déroule son cours de 61 km dans le département de la Seine-Maritime en Normandie. Sa vallée, très faiblement urbanisée à l'exception de Neufchâtel-en-Bray, a une vocation essentiellement agricole et présente un grand intérêt écologique.
La Béthune dans son cours aval au milieu des prairies du pays de Caux
(Photo Gauloise-Arquoise.com, (c) tous droits réservés)
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Étymologie
Le nom de Béthune apparaît seulement au début du XVIIe siècle dans un texte évoquant la bataille d’Arques, cette appellation est issue du mot bétoire signifiant la perte d’un cours d’eau en terrain calcaire. Auparavant, durant le Moyen âge et au début de l’époque moderne, la rivière fut d’abord appelée Tella (en référence à la région mérovingienne du Talou dans laquelle la Béthune déploie son cours), puis Deppe, Deppae, Dieppa ou encore Dieppe par les Normands à cause du fort encaissement de sa vallée (deep signifiant profond en vieil anglais [1]) et enfin Rivière de Neufchastel) [2].
Géographie
Hydrographie et géologie
La Béthune prend sa source dans le pays de Bray, à proximité de la station thermale de Forges-les-Eaux sur le territoire de la commune de Gaillefontaine à une altitude d’environ 200 mètres. Après un cours presque rectiligne d'une soixantaine de kilomètres qui reprend la direction tectonique générale des cours d'eau de la région (c’est à dire selon un axe orienté sud-sud-est / nord-nord-ouest), elle rejoint la Varenne et l'Eaulne pour former l’Arques à Arques-la-Bataille, quelques kilomètres en amont de Dieppe. Ces trois rivières, dont les tracés sont parallèles sur une longue distance, « forment un bassin ovoïde régulier qui fournit un bel exemple de drainage dendritique : elles dessinent une sorte de trident dont l'Arques serait le manche » comme le rappelle Pierre-Jean Thumerelle dans un court article de grande qualité consacré à ce système hydrographique particulier [3]. En revanche, pour le Service d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau ou SANDRE, la Béthune n'existe pas, l'Arques et la Béthune ne forment qu'un seul et même fleuve côtier (l'Arques), long de 67 km [4].
La Béthune prend sa source et accomplit ses premiers kilomètres dans une dépression anticlinale occidentale du pays de Bray qu’elle a contribué à évider en suivant l’axe général de cette boutonnière ouverte dans le plateau de craie aux confins de la Normandie et de la Picardie. Au-delà de Neufchâtel-en-Bray, la rivière suit la faille de Dieppe et s’encaisse dans le plateau crayeux du pays de Caux [3]. La Béthune entaille des terrains du Secondaire (de la période du Crétacé) ; dans sa partie amont, il s'agit de marnes du Portlandien moyen, de sables du Valanginien, de l'Hauterivien et du Barrémien, puis des argiles noires de l'Albien inférieur de Neuchâtel-en-Bray à Bures-en-Bray, et enfin des craies du Turonien et du Cénomanien jusqu'à sa confluence. Localement, le substratum est recouvert par des formations superficielles récentes : colluvions et limon des plateaux jusqu'à Neufchâtel-en-Bray, limon des plateaux sur les pentes en aval de cette commune [5].
Le bassin versant de la rivière présente une superficie réduite (307 km²) en raison de sa topographie [6]. Il s'étend pour sa majeure partie dans la partie supérieure du cours où un dense chevelu de ruisseaux et de rus alimente la Béthune. Les affluents, bien que nombreux, sont de faible longueur comme le Thil, le Clair Ruissel, la Nesle, la Canche ou le Philbert ; le Sorson, avec ses 11 km, est le plus important [7]. Au-delà de Mesnières-en-Bray, le bassin se rétrécit (la rivière coulant au fond d'une vallée étroite) et la Béthune ne reçoit plus de tributaire notable jusqu'à son exutoire.
La Béthune est une rivière tranquille mais son coefficient d'excessivité (rapport entre le débit mensuel le plus important et le plus faible) élevé, de l'ordre de 3,74, ne met pas à l'abri ses riverains d'inondations après de violents épisodes de précipitations orageuses ou une longue période de pluies hivernales comme en janvier 2003 lorsqu'elle roule jusqu'à 33 m³/s, soit 11 fois son débit habituel [6]. A ces risques s'ajoute celui d'un mauvais entretien des digues d'étangs bordant la rivière qui, en cas de rupture, pourraient faire courir de graves dangers aux populations [8].
Neufchâtel-en-Bray, la plus importante commune bâtie sur les rives de la Béthune, a souffert de nombreuses destructions au cours de l’histoire. Elle ne garde plus la trace de son puissant château élevé par Henri Ier Beauclerc à partir de 1106 sur une ancienne motte castrale (la motte du donjon) et saccagé par les troupes bourguignonnes en 1472 avant d’être définitivement rasé par Henri IV en 1598 [14]. Quelques kilomètres en aval, le style Renaissance du château de Mesnières-en-Bray, élevé dans la première moitié du XVIe siècle, vers 1540, sur les ruines d'une ancienne fortification normande, évoque le Val de Loire. Plus près de l’exutoire, le manoir de Tourpes (XVIe siècle), à proximité de Bures-en-Bray, qui vit naître Gabrielle d’Estrées, la gentilhommière d’Osmoy-Saint-Valéry (XVIe siècle) et la demeure de la Châtellenie (XVIIIe siècle) à Saint-Aubin-le-Cauf illustrent l'aisance de la noblesse provinciale sous l’Ancien Régime [15].
À partir du Moyen âge, une activité économique, liée à la présence d’un important couvert forestier (forêt du Hellet, forêt d'Eawy, forêt des Nappes, bois de Pimont, forêt d'Arques) et de la rivière, fut mise en place autour du travail du bois et de la meunerie. Elle perdura jusqu’au XIXe siècle tout comme le travail de l’osier dans la basse vallée autour de Meulers (le village produisait des paniers, bourriches ou corbeilles pour les pêcheurs dieppois) [16]. Si la Révolution industrielle sonna le glas de cette économie traditionnelle, elle apporta le progrès avec la mise en service de la voie ferrée Paris - Dieppe le 22 décembre 1873. Plus court itinéraire entre la capitale et la mer, la ligne vit circuler les convois qui transportaient le poisson frais sur les marchés parisiens mais également les trains de plaisir acheminant les voyageurs heureux de passer le dimanche ou un plus long séjour sur le côtes de la Manche et découvrir les bienfaits des bains de mer [17]. Fermée et déferrée entre Dieppe et Serqueux, cette voie ferrée a été transformée entre Saint-Aubin-le-Cauf et Serqueux en Avenue verte que peuvent emprunter randonneurs et cyclotouristes [18].
La richesse naturelle de la vallée de la Béthune a conduit à demander son classement ainsi que celui des autres cours d’eau formant l’Arques en site d’intérêt communautaire dans le cadre du réseau Natura 2000 [21]. Classée comme cours d'eau à migrateurs comme 12 autres rivières ou fleuves côtiers de Seine-Maritime, la Béthune possède des représentants d'espèces migratrices comme le saumon, la truite fario (plus particulièrement présente dans la rivière), la lamproie marine, la lamproie fluviatile et l’anguille ou d'autres locales comme le chabot ou l'écrevisse à pattes blanches [22]. La ripisylve est composée de renoncules flottantes, renoncules en pinceau, potamots, callitriches ainsi que de diverses hydrophytes submergées et formes aquatiques d'amphiphytes qui interviennent dans le fonctionnement des écosystèmes aquatiques assurant une partie de l'alimentation des poissions et abritant de nombreux invertébrés. Les rives de la Béthune sont bordées d’aulnes glutineux (Alnus glutinosa) et de frênes communs (Fraxinus excelsior) [21].
Les eaux de la Béthune sont considérées comme de très bonne qualité bactériologique et chimique, ce qui n'exclut pas la présence de nitrates ou produits phyto-sanitaires (pesticides organo-chlorés) mais dans des quantités très inférieures aux normes en vigueur [23].
La Béthune à Saint-Aubin-le-Cauf (Photo Stéphane Bouvier, (c) tous droits réservés)
La Béthune prend sa source et accomplit ses premiers kilomètres dans une dépression anticlinale occidentale du pays de Bray qu’elle a contribué à évider en suivant l’axe général de cette boutonnière ouverte dans le plateau de craie aux confins de la Normandie et de la Picardie. Au-delà de Neufchâtel-en-Bray, la rivière suit la faille de Dieppe et s’encaisse dans le plateau crayeux du pays de Caux [3]. La Béthune entaille des terrains du Secondaire (de la période du Crétacé) ; dans sa partie amont, il s'agit de marnes du Portlandien moyen, de sables du Valanginien, de l'Hauterivien et du Barrémien, puis des argiles noires de l'Albien inférieur de Neuchâtel-en-Bray à Bures-en-Bray, et enfin des craies du Turonien et du Cénomanien jusqu'à sa confluence. Localement, le substratum est recouvert par des formations superficielles récentes : colluvions et limon des plateaux jusqu'à Neufchâtel-en-Bray, limon des plateaux sur les pentes en aval de cette commune [5].
Le bassin versant de la rivière présente une superficie réduite (307 km²) en raison de sa topographie [6]. Il s'étend pour sa majeure partie dans la partie supérieure du cours où un dense chevelu de ruisseaux et de rus alimente la Béthune. Les affluents, bien que nombreux, sont de faible longueur comme le Thil, le Clair Ruissel, la Nesle, la Canche ou le Philbert ; le Sorson, avec ses 11 km, est le plus important [7]. Au-delà de Mesnières-en-Bray, le bassin se rétrécit (la rivière coulant au fond d'une vallée étroite) et la Béthune ne reçoit plus de tributaire notable jusqu'à son exutoire.
Hydrologie
Dans le cadre d'un régime pluvial océanique, la Béthune possède un débit relativement médiocre de 2,9 m³/s (l'Eaulne et la Varenne ont des débits plus soutenus même si elles présentent une plus faible longueur) mesuré à la station hydrologique de Saint-Aubin-le-Cauf à proximité immédiate de sa confluence. Cette faiblesse s'explique par la faible aire hydrographique car les autres cours d'eau bénéficient des mêmes précipitations annuelles comprises entre 750 et 850 mm (plus élevées dans le pays de Bray que lors de la traversée du pays de Caux). D'ailleurs les autres indicateurs montrent que par rapport à son bassin versant, la Béthune se situe dans la moyenne des cours d'eau français avec une lame d'eau de 295 mm (300 mm de moyenne dans l'hexagone) et un débit instantané de 9,3 l/s/km² (contre 9,5 l/s/km²) et présente des valeurs supérieures à celles affichées pour le bassin de la Seine voisine. Le régime se caractérise par une forte irrégularité annuelle, le débit s'abaissant à 1,27 m³/s en septembre en période d'étiage et s'élevant à 4,75 m³/s en janvier.lors des hautes eaux hivernales [6].La Béthune est une rivière tranquille mais son coefficient d'excessivité (rapport entre le débit mensuel le plus important et le plus faible) élevé, de l'ordre de 3,74, ne met pas à l'abri ses riverains d'inondations après de violents épisodes de précipitations orageuses ou une longue période de pluies hivernales comme en janvier 2003 lorsqu'elle roule jusqu'à 33 m³/s, soit 11 fois son débit habituel [6]. A ces risques s'ajoute celui d'un mauvais entretien des digues d'étangs bordant la rivière qui, en cas de rupture, pourraient faire courir de graves dangers aux populations [8].
Histoire
La Préhistoire et l'Antiquité ont laissé peu d'empreintes dans la vallée de la Béthune si ce n'est les restes d'enceintes celtiques près de Neufchâtel-en-Bray et de Gaillefontaine, sans doute les restes d'oppida. A l'époque gallo-romaine, la voie reliant Beauvais à la Manche (aux environs de Dieppe) préférait longer le cours de l'Eaulne que de s'engager dans l'étroite vallée de la rivière [9]. Il faut attendre la haut Moyen âge pour voir la Béthune entrer dans l'histoire avec la présence des Mérovingiens qui fondèrent la ville de Neufchâtel-en-Bray et édifièrent de nombreuses nécropoles que l’on retrouve à Neuville-Ferrières, Bouelles, Nesle-Hodeng, Beaussault et Gaillefontaine [10]. Durant les siècles suivants, les rives ou les abords de la Béthune reçurent un important apport de peuplement ainsi que l'attestent les nombreux vestiges des époques médiévale et moderne qui s'égrènent d'amont en aval. À Gaillefontaine, il ne reste plus guère de trace du château fort édifié en 1050 par Hughes Ier, seigneur des lieux, et détruit, en 1472, par l’armée bourguignonne de Charles le Téméraire après le sac de la ville [11]. Beaubec-la-Rosière, sur le Sorson, conserve le souvenir de son abbaye fondée en 1120 par Hughes de Gournay et rattachée à l’ordre Cistercien en 1148 [12]. Abritant les reliques de Saint-Hélier, l’abbaye prospéra jusqu’en 1383 lorsqu’elle fut détruite par un incendie. Reconstruite aux XVe et XVIIIe siècles, elle ne retrouva jamais sa grandeur passée avant d’être démantelée durant la Révolution. La chapelle Sainte-Ursule et quelques murs de bâtiments conventuels demeurent les seuls témoins de ce vaste bâtiment ecclésiastique [13]. L'abbaye de Beaubec-la-Rosière vers 1750 (Document Archives départementales de Seine-Maritime)
Neufchâtel-en-Bray, la plus importante commune bâtie sur les rives de la Béthune, a souffert de nombreuses destructions au cours de l’histoire. Elle ne garde plus la trace de son puissant château élevé par Henri Ier Beauclerc à partir de 1106 sur une ancienne motte castrale (la motte du donjon) et saccagé par les troupes bourguignonnes en 1472 avant d’être définitivement rasé par Henri IV en 1598 [14]. Quelques kilomètres en aval, le style Renaissance du château de Mesnières-en-Bray, élevé dans la première moitié du XVIe siècle, vers 1540, sur les ruines d'une ancienne fortification normande, évoque le Val de Loire. Plus près de l’exutoire, le manoir de Tourpes (XVIe siècle), à proximité de Bures-en-Bray, qui vit naître Gabrielle d’Estrées, la gentilhommière d’Osmoy-Saint-Valéry (XVIe siècle) et la demeure de la Châtellenie (XVIIIe siècle) à Saint-Aubin-le-Cauf illustrent l'aisance de la noblesse provinciale sous l’Ancien Régime [15].
À partir du Moyen âge, une activité économique, liée à la présence d’un important couvert forestier (forêt du Hellet, forêt d'Eawy, forêt des Nappes, bois de Pimont, forêt d'Arques) et de la rivière, fut mise en place autour du travail du bois et de la meunerie. Elle perdura jusqu’au XIXe siècle tout comme le travail de l’osier dans la basse vallée autour de Meulers (le village produisait des paniers, bourriches ou corbeilles pour les pêcheurs dieppois) [16]. Si la Révolution industrielle sonna le glas de cette économie traditionnelle, elle apporta le progrès avec la mise en service de la voie ferrée Paris - Dieppe le 22 décembre 1873. Plus court itinéraire entre la capitale et la mer, la ligne vit circuler les convois qui transportaient le poisson frais sur les marchés parisiens mais également les trains de plaisir acheminant les voyageurs heureux de passer le dimanche ou un plus long séjour sur le côtes de la Manche et découvrir les bienfaits des bains de mer [17]. Fermée et déferrée entre Dieppe et Serqueux, cette voie ferrée a été transformée entre Saint-Aubin-le-Cauf et Serqueux en Avenue verte que peuvent emprunter randonneurs et cyclotouristes [18].
La vallée de la Béthune près de Neufchâtel-en-Bray au début du XXe siècle ; la rivière coule près de la voie ferrée Paris-Dieppe mise en service en 1873 (Collection Hervé Bertin, licence CC-BY-NC-ND)
Écologie et qualité de l'eau
La Béthune coule dans un espace peu urbanisé marqué par l'activité agricole. Sa vallée à fond plat, parsemée d'étangs, garnie de pâturages consacrés à l'élevage bovin, offre un paysage verdoyant qui prolonge celui du Pays de Bray. Les coteaux en pente douce sont davantage consacrés à la culture alors que leurs sommets demeurent le domaine d’espaces boisés [19]. Les prairies de fond de vallée sont toutefois en recul notable face aux surfaces cultivées et ont vu leur superficie diminuer d'un quart au cours des 30 dernières années [20]. Cette variété tranche avec la nudité et la monotonie du plateau séparant les vallées des cours d’eau formant le réseau hydrographique de l’Arques [2].La richesse naturelle de la vallée de la Béthune a conduit à demander son classement ainsi que celui des autres cours d’eau formant l’Arques en site d’intérêt communautaire dans le cadre du réseau Natura 2000 [21]. Classée comme cours d'eau à migrateurs comme 12 autres rivières ou fleuves côtiers de Seine-Maritime, la Béthune possède des représentants d'espèces migratrices comme le saumon, la truite fario (plus particulièrement présente dans la rivière), la lamproie marine, la lamproie fluviatile et l’anguille ou d'autres locales comme le chabot ou l'écrevisse à pattes blanches [22]. La ripisylve est composée de renoncules flottantes, renoncules en pinceau, potamots, callitriches ainsi que de diverses hydrophytes submergées et formes aquatiques d'amphiphytes qui interviennent dans le fonctionnement des écosystèmes aquatiques assurant une partie de l'alimentation des poissions et abritant de nombreux invertébrés. Les rives de la Béthune sont bordées d’aulnes glutineux (Alnus glutinosa) et de frênes communs (Fraxinus excelsior) [21].
Les eaux de la Béthune sont considérées comme de très bonne qualité bactériologique et chimique, ce qui n'exclut pas la présence de nitrates ou produits phyto-sanitaires (pesticides organo-chlorés) mais dans des quantités très inférieures aux normes en vigueur [23].
La vallée de la Béthune près de Ricardville-du-Val
(Photo Stéphane Bouvier, (c) tous droits réservés)
(Photo Stéphane Bouvier, (c) tous droits réservés)
Références
- Il s'agit de la même origine étymologique que la ville de Dieppe.
- Albert Hennetier, Aux sources normandes: Promenade au fil des rivières en Seine-Maritime, p. 62.
- Article de Pierre-Jean Thumerelle, Guide des merveilles naturelles de la France, Sélection du Reader's Digest, 1973, p. 108.
- La fiche de l'Arques + Béthune sur le site officiel du SANDRE
http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/ courdo/htm/G2--0200. php?cg=G2--0200 - Frédéric Pitois et Alain Jigorel, Mesure du concrétionnement calcaire dans les rivières de Haute-Normandie, INSA de Rennes, 2004, pp. 22-23.
- Données de la station hydrologique de Saint-Aubin-le-Cauf, taper le code G2011010 pour visualiser les informations.
http://www.hydro.eaufrance.fr/selection. php - La fiche du Sorson sur le site officiel du SANDRE
http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/ courdo/htm/G2020600. php?cg=G2020600. - Article des Informations Dieppoises du 11 décembre 2007.
http://www.infos-dieppoises.fr/Archives2 007/DangerInondation sArques.htm - Albert Hennetier, Aux sources normandes: Promenade au fil des rivières en Seine-Maritime, p. 71.
- Guide Bleu Normandie, édition de 1988, p. 471.
- Histoire de Gaillefontaine sur le site du Quid
http://www.quid.fr/communes.html?mode=de tail&id=16484&req=Ga i&style=fiche - L'abbaye sur le site des Archives départementales de Seine-Maritime
http://www.archivesdepartementales76.net /tresors/7_plan-de-l abbaye-de-beaubec-la -rosiere-vers-1750.h tml - Guide Bleu Normandie, édition de 1988, p. 344.
- Albert Hennetier, Aux sources normandes: Promenade au fil des rivières en Seine-Maritime, p. 64.
- Guide Bleu Normandie, édition de 1988, p. 294.
- Albert Hennetier, Aux sources normandes: Promenade au fil des rivières en Seine-Maritime, p. 66.
- Hervé Bertin, Petits Trains et Tramways haut-normands, Cénomane/La Vie du Rail, Le Mans, 1994 (ISBN|2-905596-48-1|
2-902808-52-6), pp. 17 et 220. - Cette Avenue verte est une section de la voie verte devant relier Londres à Paris, puis se poursuivre vers l'Allemagne, son prolongement entre Saint-Aubin-le-Cauf et Dieppe est programmé tout comme est envisagée la possibilité de la poursuivre vers le sud par la vallée de l'Andelle de Serqueux à Charleval.
http://www.voiesvertes.com/htm_partenair e/departementpart76a v.htm?rub_id=303 - D'intéressantes propositions de randonnées dans la vallée de la Béthune sur le site Autour de Dieppe.
http://autourdedieppe.brinkster.net/ - Diagnostic des masses d'eau du bassin de l'Arques
http://www.consultation-eau-seine-norman die.fr/docs/PDM/PDM_ Arques.pdf - Le bassin de l'Arques sur le réseau Natura 2000.
http://natura2000.environnement.gouv.fr/ sites/FR2300132.html - Les poissons migrateurs sur le site de l'AREHN
http://www.arehn.asso.fr/tabord/pdf/0402 0401.pdf - Qualité de l'eau de la zone de distribution publique - Vallée de la Béthune.
http://haute-normandie.sante.gouv.fr/fr/ pdf/envir/235_bf07.p df










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