En quelques mots, pour présenter les Compagnons de la Chanson...
Les Compagnons de la Chanson ont écrit l’une des plus belles pages de la Chanson Française et font indiscutablement partie du très riche patrimoine culturel d’après-guerre.
Un répertoire varié s’étendant sur trois époques, près de quarante disques, un peu plus de 350 chansons et 8 000 galas à travers le monde ont contribué à faire de ce groupe, trente-neuf années durant, ce qu’il est devenu à force de travail et d’organisation.
A force de travail en exploitant tout d’abord l’enseignement de celui que l’on tient pour être l’un des plus grands spécialistes du chant choral : Louis Liébard, l’assistant de l’ancien maître de chapelle de Dijon. Ils complèteront avec lui leurs connaissances musicales (solfège, apprentissage instrumental, art scénique) et étofferont sous sa conduite jusqu’en février 1946 un répertoire donnant la part belle à la chanson folklorique traditionnelle. Après Perrine était servante, leurs premiers succès : Dans les prisons de Nantes, Céline, Le prisonnier de la tour et Le roi a fait battre tambour en sont l’illustration même. Des compositions qui feront ensuite l’objet de superbes arrangements de Marc Herrand, le premier directeur musical de l’équipe.
A force d’organisation aussi puisqu’au sein de la formation chacun a toujours su ce qu’il avait à faire. Avant l’arrivée de Jean Broussolle, Marc Herrand (http://knol.google.com/k/louis-petriac/marc-herrand) avait la charge des premiers arrangements. Jean-Pierre Calvet y a apporté sa touche personnelle. Jean-Louis Jaubert, longtemps considéré comme le " chef ", et auquel on reconnaissait un certain talent de séducteur, était chargé du suivi des contrats et des relations publiques. Guy Bourguignon, méticuleux et perfectionniste dans l’âme, qui a failli embrasser une carrière de cinéaste, était chargé des aspects de la régie scénique. Gérard Sabbat, le " marrant de service ", avait en charge la trésorerie et les éclairages. René Mella, le frère de Fred (http://knol.google.com/k/louis-petriac/lancien-compagnon-de-la-chanson-ren/76sw2to9mfb8/5#edit), s’occupait des costumes de scène. Hubert Lancelot de la tenue des mémoires de la formation. L’adoption dès 1946 d’un code moral propre au groupe montre d’ailleurs à quel point les Compagnons savaient s’organiser et se respecter entre eux. Le fait que Jean-Louis Jaubert, Hubert Lancelot, Fred Mella, Jo Frachon et Gérard Sabbat soient restés plus de quarante ans ensemble entre 1945 et 1985 le démontre. Aux côtés des premiers Compagnons de la Musique (http://knol.google.com/k/louis-petriac/les-compagnons-de-la-musique/) issus de l’équipe lyonnaise : Jean-Louis Jaubert (de son vrai nom Jacob), Marc Herrand (de son vrai nom Holtz), Jean Albert surnommé affectueusement " le P'tit rouquin ", Hubert Lancelot, Fred Mella (http://knol.google.com/k/louis-petriac/fred-mella-lune-des-plus-belles-voix-de/76sw2to9mfb8/12), Guy Bourguignon, Jo Frachon et Gérard Sabbat, il a très vite fallu trouver un neuvième homme. L’arrivée de Paul Buissonneau à l’été 1946 a d’ailleurs répondu à une nécessité, celle de pouvoir prendre des décisions toujours prises à la majorité. Elles permettront longtemps au groupe de mieux traverser les différentes époques. Une organisation sans conteste à l’origine de leur très longue carrière.

D'abord Compagnons... de la Musique, ils vont devenir ceux de la... Chanson !
Issus pour une très grande majorité d’entre eux des Compagnons de la Musique, créés à Lyon par Louis Liébard à l’automne 1941, il est vrai que la rencontre des Compagnons de la Chanson avec Edith Piaf (http://knol.google.com/k/louis-petriac/edith-piaf-plus-quun-mythe-une-voix/76sw2to9mfb8/13#) en mai 1944 à Paris durant un Gala des Cheminots sera déterminante.
Remarqués par la comédien Louis Seigner en novembre 1943 lors de la Nuit du cinéma à Lyon au Pathé-Cinéma, cette rencontre avec Edith leur permettra d’embrasser une carrière internationale dès octobre 1947. Après les avoir convaincu de s’orienter vers un style plus populaire que la seule chanson folklorique, elle les imposera outre-atlantique. Cette première tournée américaine les verra d’ailleurs rapidement conquérir public et critiques grâce à un savoir-faire, à la grande satisfaction des impresarii Fischer et Lewis qui avaient misé gros sur eux. Leur déclinaison de l’Ours, en pleine guerre froide, écrite par Charles Trénet et de Dieu que les mères arrangée en son temps par Louis Liébard plaira beaucoup aux Américains. Elle leur vaudra ensuite de s’envoler pour Miami en vue d’une tournée de cinq mois. Avant l’année suivante de se produire à Hollywood, puis en 1949 au Québec et en Angleterre. Alors qu’une grande majorité des Compagnons craignaient d’interpréter une telle chanson, Les Trois Cloches du Suisse Gilles-Jean Villard se vendra dès le printemps 1946 à un million d’exemplaires. Revue et corrigée par Marc Herrand qui avait choisi de " peindre avec les voix " son univers musical, cette chanson qu’Edith Piaf acceptera de chanter avec eux est, depuis, devenu un mégatube. Le tout premier chanté par un ensemble qui, après l’arrivée de Paul Buissonneau en juillet 1946 réunira trois ténors, trois basses et trois barytons. Une organisation qui prévaudra jusqu’à la disparition de Guy Bourguignon en déc. 1969. Aujourd’hui encore, plus de soixante ans après, de nouvelles versions des Trois cloches voient le jour, dont celle de la jeune Australienne Tina Arena qui l’a ajoutée à son répertoire après Mireille Mathieu et bien d’autres.
Avec Marc Herrand et Le P'tit rouquin Jean Albert, des vedettes à part entière...
Portés par la réussite de leurs premières tournées internationales aux Etats Unis, au Canada et en Grande Bretagne, les Compagnons de la Chanson confirmeront ensuite rapidement les dispositions qu’ils ont laissé entrevoir. Leur savoir-faire s’élargira même singulièrement au fil des années.
Mes jeunes années écrite par Charles Trénet et Le galérien écrite par Léo Pol, le père de Michel Polnareff et Maurice Druon, sont autant de réussites à porter à leur crédit. Mais il y aura tant d’autres collaborations donnant lieu à des succès : Georges Brassens (L’Auvergnat), Gilbert Bécaud (Alors raconte), Charles Aznavour (Les comédiens, La mamma, Ce n’est pas un adieu…etc.).
Au début des années cinquante, leurs tournées s’enchaînent à un rythme qui, tout au long de leur carrière, ne ralentira pas. Tant en France qu’à l’étranger. Les Compagnons de la Chanson se produiront successivement chez Mitty Goldin à l’ABC boulevard Poissonnière, l’une des salles parisiennes les plus en vue à l’époque et à la Salle Pleyel avant de repartir quelques mois plus tard aux Etats-Unis où ils seront ensuite réclamés régulièrement. Ce qui leur vaudra même de faire un crochet par Hollywood et de participer à un Ed Sullivan show. Leurs tournées internationales les amèneront dans de multiples pays, aussi bien à l’est qu’à l’ouest ou en Asie et au Moyen-Orient.
Alors que leur créativité semblait être à son zénith, leur premier directeur musical Marc Herrand exprime cependant le souhait de les quitter en mars 1952. Davantage pour des raisons sentimentales que par désaccord, car il a choisi de devenir le chef d’orchestre de la chanteuse Yvette Giraud qu’il épousera un peu plus tard. Et cela alors que le précédent départ de Paul Buissonneau remplacé par René Mella en septembre 1950 a déjà remanié un groupe où va éclater progressivement tout le brio d’un soliste auquel Louis Liébard reconnaissait un certain talent : Fred Mella. Né en 1924, ce fils d’un émigré italien, d’abord attiré par l’opéra, avait intégré le groupe pour échapper à un embrigadement au sein du STO et à un service en Allemagne.
La paire Calvet-Broussolle : que de succès entre 1956 et 1972 !...
Il faudra cependant attendre 1956 et l’arrivée de Jean-Pierre Calvet appelé à son tour à pallier au départ de Jean Albert, pour que les Compagnons de la Chanson conquièrent de nouvelles lettres de noblesse. Et cela au moment même où le monde du disque est en complète mutation, le microsillon étant appelé à remplacer le 78 tours ! Il semble que Jean Albert, un homme affable et très spirituel, se soit soudainement vu dans un rôle qui aurait davantage mis en lumière les compétences qu’il avait, mais qui n’étaient pas selon lui utilisées à bon escient au sein du groupe. Jean Albert, " la tache de soleil " du groupe comme se plaisait à le surnommer affectueusement Edith Piaf, entreprendra une carrière en solo, notamment au Canada, sans obtenir une reconnaissance méritée.
Jean Broussolle (http://knol.google.com/k/louis-petriac/jean-broussolle-le-tourlourou-de-charme/76sw2to9mfb8/33), véritable auteur, est aussi un adaptateur de talent et un excellent musicien. Celui dont les Compagnons avaient besoin au moment du départ de Marc Herrand. Il sera l’auteur ou l’arrangeur de quelque 85 des succès du groupe et reprendra, pour eux, quantité de succès du moment, français et étrangers. Jean-Pierre Calvet, lui, est déjà au moment de son arrivée titulaire d’un Premier Prix d’excellence de trombone, celui de l’Académie de Monaco. C’est de surcroît un excellent guitariste. Il est indéniable que la paire Calvet-Broussolle fournira aux Compagnons de la Chanson quelques jolies compositions dont chacun se souvient encore : Ronde mexicaine, Le marchand de bonheur, devenu n°1 en 1959, Allez savoir pourquoi, Si tous les oiseaux, Y’aura toujours, L’enfant de Bohême, Tumbalala… S’ajoutera à cette production une opérette, Minnie Moustache que les Compagnons proposeront fin 1956 à la Gaieté Lyrique à Paris sans cependant en retirer tout le bénéfice qu’ils en attendaient.
C’est leur succès qui sera à l’origine du départ des Compagnons de la Chanson de chez Columbia, le label des débuts, Polydor leur proposant dès 1962 un contrat avantageux. 1962 ce sera aussi l’année du premier Bobino destiné à fêter vingt années de savoir-faire. Malgré l’émergence des idoles yéyés, rien ne semble endiguer la popularité croissante d’un ensemble soucieux de se produire à présent davantage sur les routes de France. Les tournées Marcel Chanfreau lui en donneront l’occasion à partir de la fin des années cinquante après qu’ils se soit rôdé en participant aux tournées de Radio-circus.
Soulignons que les Compagnons de la Chanson vendent au début des années soixante environ 500 000 disques par an et que leur notoriété n’est plus à contester ! Ce sont des stars reconnues qu’aucun média ne néglige. Autant en France qu’à l’étranger. Leur passage à l’Olympia en 1964 en sera une preuve flagrante !

Jean Broussolle passe le témoin à... Gaston !...
Hélas, toute vie gratifiante n’en demande pas moins beaucoup d’énergie. épuisante, elle sera marquée fin décembre 1969 par la disparition de l’un des piliers de la formation : Guy Bourguignon, terrassé en quelques jours par une septicémie (un drame à la une de l'un des premiers media people ci-dessus). Ses amis et partenaires, malgré leur règle du 3 fois 3 (3 ténors, 3 basses et 3 barytons) qui faisait dire à Jean-Louis Jaubert que " la grande force du groupe était qu’ils se trompaient rarement tous les neuf ensemble ", décideront de ne pas remplacer leur ami disparu. Ils prendront la décision de continuer à huit, offrant même une neuvième part de cachet à l’épouse de Guy, Paulette Bourguignon. Une élégance qui met davantage encore en lumière cet " esprit Compagnons ", gage d’un professionnalisme de chaque instant, véritable modèle.
Fin 1972, Jean Broussolle, à son tour, exprime son désir de quitter le groupe. Il conservera son activité d’auteur renonçant à ce qui lui pesait le plus : les tournées et autres représentations. Son " Compagnon en tournée " écrit durant une vie assez trépidante est d’ailleurs un sommet de drôlerie et de dérision. Il sera souvent repris dans maints et maints documents produits à la gloire du groupe. Les Compagnons trouveront un remplaçant à Jean en la personne de Michel Cassez, l’ancien chef d’orchestre de Claude François que ce dernier avait baptisé du nom de Gaston, un surnom qui lui restera.
On peut dire de ces années soixante-dix qu’elles auront marqué l’émergence d’une troisième période des Compagnons beaucoup plus axée sur le plan instrumental que les précédentes. Elles vaudront à l’ensemble d’élargir une fois de plus ses gammes avec une certaine réussite. L’apparition de quelques nouveaux auteurs-compositeurs comme Jean-Claude Massoulier, André Popp, Michel Mella, le fils de Fred complétera utilement la production de Jean-Pierre Calvet et de… Gaston. Car celui-ci ne sera pas le dernier à apporter au groupe une créativité musicale dont beaucoup ont souligné l’originalité. Il enregistrera même avec Jean-Pierre Calvet, hors les Compagnons, un trente centimètres : Quad Rockers. Certaines mauvaises langues diront qu’avec lui les Compagnons sont passés de l’austérité à la fantaisie ! Ce que l’on doit cependant retenir, c’est que c’est sans doute grâce à cette faculté de s’adapter si l’ensemble a pu durer dans le temps et passer au travers du filet d’une mode dévoreuse de talents qui en aura brisé quelques-uns.
Leur formation remaniée dès 1972 ne leur enlèvera cependant rien de ce qui faisait leur force. Même à huit, les Compagnons de la Chanson poursuivront avec succès leur périple à travers le monde continuant à rencontrer le succès, aussi bien en Israël (1972) qu’au Japon (1979).
En 1980, conscients que le moment était venu de prendre congé de leur public, ils décideront d’entreprendre une tournée d’adieux. Ceux-ci dureront cinq ans et de nouvelles pérégrinations à travers le monde leur permettront de saluer tous ceux qui les aimaient. Après cinq semaines d'adieux à l’Olympia entre mai et août 1983, c’est au terme d’un ultime concert donné au pavillon Balthar à Nogent-sur-Marne que les Compagnons de la Chanson cesseront leur production. En février 1985, trente-neuf ans exactement après leur création, le jour de la Saint-Valentin, chacun brûlant de se reconvertir dans d’autres activités. Un an après que Jean Broussolle se soit éteint au milieu des siens et de cette Camargue qu’il aimait tant.

Jean-Louis Jaubert deviendra membre actif de la Fédération de France de Football à la Commission de la Coupe de France, Gérard Sabbat embrassera une courte carrière d’acteur de théâtre tout en devenant parallèlement gentleman-farmer en Berry. Jo Frachon deviendra animateur du célèbre jeu télévisé : Des chiffres et des lettres. Seuls Fred Mella et son frère René ainsi que Gaston continueront à exercer leurs talents. Fred qui était impatient de pouvoir enfin s’adonner à la peinture, à la photographie et au golf continue encore aujourd’hui à chanter en solo et à remplir des salles.
Avant que le monde du spectacle leur tourne le dos, Jean-Pierre Foucault leur donnera la parole dans un SACRE SOIREE diffusé sur TF1 (vidéo ci-dessous). Ils reviennent à quatre sur leur magnifique odyssée avec Edith Piaf...

Jean-Pierre Calvet, gravement malade, qui avait été contraint d’abandonner le groupe lors de la dernière année, décédera hélas en 1989, à 62 ans. En 1992, ce sera au tour de Jo Frachon. Hubert Lancelot atteint par une leucémie les suivra en 1995.

Lyon, 19 octobre 2002 : l'inauguration de leur place !
La municipalité lyonnaise, soucieuse de leur rendre les honneurs dus à leur rang, prendra la décision en octobre 2002 d’inaugurer une place des Compagnons de la Chanson. à deux pas de la Villa du Point du Jour et d’un endroit où tout avait débuté un peu plus de soixante et un ans plus tôt comme en témoigne une plaque commémorée en 1990 sur laquelle on remarque pourtant une inexactitude. Celle de la date qui a vu la création des… Compagnons de la Musique ! C’était à l’automne 1941 et non… au Printemps 1942 !


Plusieurs biographies écrites par Hubert Lancelot, l’historiographe des Compagnons, Paul Buissonneau parti achever sa carrière au Canada, Marc Herrand, leur premier directeur musical et Fred Mella, leur soliste pendant plus de quarante ans, reviennent sur leurs moments forts vécus. S’y ajoutent, outre un "Gaston raconte les Compagnons" et le livre de Jean-Pierre Calvet un ouvrage hommage dédié aux Compagnons de la Chanson par leurs admirateurs réalisé chez DECAL'AGE PRODUCTIONS (www.decal-age-productions.com) par Christian Fouinat et, paru en octobre 2008 chez le même éditeur, un ouvrage consacré à la genèse même de l’ensemble au sein des Compagnons de la Musique réalisé sous la conduite d’un ancien enseignant de chant choral : Jean-Jacques Blanc qui souhaitait évoquer quel avait été le parcours de l'ensemble de ces Compagnons dont certains ne connaîtront jamais la gloire après une épopée lyonnaise qui a marqué les esprits.
Une biographie d'un peu plus de 400 pages avec un cahier couleurs est en ce moment en préparation qui devrait voir le jour avant l'été 2010.
La webradio MAX LA RADIO, la radio des seniors de l'ancien animateur Max Lafontaine (www.maxlaradio.fr), vient d'accepter de diffuser en liaison avec la sortie de cette biographie une "histoire parlée des Compagnons" que les auditeurs connectés sur le net pourront écouter.
Un CD hommage est également en préparation, celui du ténor basque David Olaïzola (en photo ci-dessous) qui avait déjà à son répertoire une version des Trois cloches et dont vous pourrez entendre un extrait ci-dessous :
Ce CD "Inoubliables Marchands de bonheur" de David Olaïzola devrait être mis en vente dans les premières semaines de l'année 2010 et présenté à LA MAISON d'AQUITAINE, rue des Pyramides. Aux côtés de son hommage, David interprétera des chansons que peu ont oublié : Jérusalem en or, Tom Dooley, Ce bonheur-là, Welcome l'ami, Allez savoir pourquoi et, bien entendu... Le marchand de bonheur !

Longtemps après qu’ils aient cessé de se produire, leurs disques continuent de se vendre. La dernière compilation réalisée par le Reader’s Digest en est la preuve évidente tant ils continuent de jouir d’une cote de faveur après de leur public. En Mars et Avril 2007, deux sites Internet qui leur sont consacrés ont été créés : www.compagnonsdelachanson.com et http://compagnons.verclaud.com/. Sur le dernier, des jeux-concours sont organisés qui permettent aux intervenants de tester leurs connaissances Compagnons ! Une bien jolie façon de se divertir tout en se souvenant !
Pour en savoir un peu plus musicalement sur ces artistes qui auront écrit l'une des plus belles pages de la Chanson Française, cliquez sur le lien ci-dessous :
Une synthèse de l'ensemble des points existant sur Internet (biographies et succès) est également visible sur le site du Musée de la Chanson : http://museedelachanson.free.fr/z_Compagnons_de_la_Chanson_Les.htm



Lyonel Baum
Invite as author
Knol francophone 2008-2009 : le bilan
Anniversaire de Knol ™ en français le 24 juillet 2009
Lien
http://knol.google.c
Vous êtes invité à participer à l'analyse et à la synthèse de cet article écrit à plusieurs.
Bien à vous , Lyonel
ginette
Invite as author
Ginette
Anonymous
Invite as author
Bernard
Claude Verrier
Invite as author
Claude
Bravo Louis pour la rédaction de cet article sur nos amis Compagnons .
Sybille Brendel
Invite as author
sybille
Claude Dupeyron
Invite as author
Merci, merci, merci !
Claude Dupeyron
Invite as author
Merci, merci, merci !
encore merci
EditSaveCancelDeleteDeleteBlock this userReport abusive commentHide report window
Anonymous
Invite as author
Untitled
EditSaveCancelDeleteDeleteBlock this userReport abusive commentHide report window
Philippe Michon
Invite as author
super
EditSaveCancelDeleteDeleteBlock this userReport abusive commentHide report window