Les antidépresseurs rendent-ils fous ?

Les nouveaux antidépresseurs destinés aux enfants et aux adultes ont des effets troublants sur le comportement et les émotions.


Les nouveaux types d'antidépresseurs sont responsables de troubles anormaux: retrait social, violence, dépressions, et souvent pires : automutilations, suicides et meurtres. Les drogues psy: un enfer pavé de drôles d'intentions.

Chez l’adulte, les antidépresseurs les plus utilisés en France sont le citalopram (Seropram), l’escitalopram (Seroplex), la fluoxétine (Prozac), la fluvoxamine (Floxyfral), la miansérine (Athymil), le milnacipran (Ixel), la mirtazapine (Norset), la paroxétine (Deroxat), la sertraline (Zoloft), la venlafaxine (Effexor). L’atomoxétine et le reboxétine ne sont pas autorisés.

Voici quelques exemples d’effets "secondaires" :

Strattera (atomoxétine) : automutilations et suicides chez des enfants

Le principe actif du Straterra produit par les laboratoires Eli Lilly, est l’atomoxétine. Dans un document diffusé par la Direction générale canadienne des produits de santé et des aliments (DGPSA), affiché sur le site web de Santé Canada, on peut lire l’avertissement officiel suivant :

« Mise en garde concernant l’atomoxétine qui peut exercer des effets sur le comportement et les émotions pouvant représenter un risque d’automutilation.
[…] Avis aux professionnels de la santé :
Possibilité d’effets sur le comportement et les émotions pouvant aboutir à une automutilation.
Pédiatrie : Données d’essais cliniques contrôlés par placebo.
De récentes analyses de données provenant d’essais cliniques contrôlés par placebo ont montré que des pensées suicidaires étaient observées plus fréquemment chez les enfants et adolescents traités par STRATTERA (5/1 357 [0,37 %]) que chez ceux prenant un placebo (0/851). »

Paroxetine (Deroxat ou Paxil) : augmentation du risque de malformations congénitales

Le 22 août 2005, The Times, grand quotidien britannique, a annoncé les résultats d’une étude médicale menée sur 1 500 personnes traitées par la paroxétine (un des antidépresseurs les plus prescrits au monde, commercialisé en France sous le nom de Deroxat). Ce document, qui avait été publié dans la revue médicale en ligne BMC Medicine, révélait que les patients qui en avaient consommé étaient exposés à de graves risques suicidaires.
Déjà, en juin 2003, les autorités sanitaires britanniques, la Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) avaient contre-indiqué la paroxétine chez les moins de 18 ans. Dans un communiqué de presse du 10 décembre 2004, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) rappelait que « ces études ne démontraient pas l’efficacité de ces médicaments dans cette indication [la dépression] et suggéraient une augmentation du risque de comportement suicidaire chez les enfants et adolescents traités comparativement aux patients recevant le placebo. Aucun décès par suicide n’avait cependant été rapporté pendant ces études».

Le même mois, Le Monde reprenait une des dépêches de l’AFP en annonçant que « la FDA a demandé en conséquence au fabricant, le groupe britannique GlaxoSmithKline, de changer la catégorie dans laquelle ce médicament est classé pour spécifier les risques potentiels qu’il présente. » Les laboratoires auraient répondu à la presse que « la plus grande partie des défauts cardiaques congénitaux qui seraient liés à cet antidépresseur se caractérisent surtout par la présence d’un orifice dans la cloison séparant les deux ventricules ou les oreillettes cardiaques » et auraient ajouté que « de tels orifices se referment le plus souvent d’eux-mêmes et dans les autres cas, ce défaut peut se corriger aisément avec une intervention chirurgicale. »
Si votre nourrisson se trouve en danger de mort à la suite d’une cure de Deroxat de sa mère, vous n’aurez qu’à lui faire subir une opération à cœur ouvert… On vous le dit, les effets secondaires des antidépresseurs sont simplement « gênants ».

Venlafaxine (ou Effexor) : aucune efficacité dans la dépression majeure des enfants mais des risques suicidaires sérieux

Dans sa rubrique consacrée aux dangers des antidépresseurs, le site internet Doctissimo a publié l’information selon laquelle, aux États-Unis, les laboratoires Wyeth adressaient en août 2003 une mise en garde aux médecins américains sur la venlafaxine (commercialisée en France sous le nom d’Effexor). Ce produit s’est révélé inefficace dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs ou les troubles de l’anxiété chez les enfants de 6 à 17 ans.
Le 29 septembre 2003, l’AFSSAPS publiait un communiqué de presse reprenant la teneur de la lettre américaine. « Selon ce courrier, déclare l’agence, ces études ne démontrent pas l’efficacité de la venlafaxine dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs (EDM) et du trouble d’anxiété généralisée (TAG) dans cette population ; [et] suggèrent une augmentation de l’incidence des idées suicidaires ainsi que des gestes auto-agressifs chez les patients traités par la venlafaxine comparativement aux patients recevant le placebo. Aucun suicide n’a été rapporté durant ces études. » Il est utile de mentionner que ces études sont toujours réalisées sur des périodes assez courtes et qu’un pourcentage indéterminé des personnes qui ont présenté ces pulsions suicidaires et ne sont pas passés à l’acte pendant la durée de l’étude ont pu le faire plus tard. Ces suicides n’entrent pas dans les statistiques des laboratoires.

Tueries dans les écoles : un rapport direct avec les psychotropes prescrits aux enfants

Les conséquences dramatiques sont encore plus graves qu’on l’imagine. Les meurtres inexpliqués qui sont perpétrés sporadiquement dans des écoles américaines et européennes par des adolescents auraient un rapport direct avec la généralisation des drogues psychiatriques parmi les élèves. Le Washington Times, par exemple, n’a pas hésité à établir un rapport de cause à effet entre « les récents phénomènes de tueries dans les écoles et les psychotropes comme la Ritaline.» Le journal révèle dans son édition du 25 mars 2005 « que l’adolescent d’un collège du Minnesota qui a ouvert le feu lundi dernier était sous Prozac, […] rejoignant ainsi la liste des jeunes impliqués dans des crimes similaires qui prenaient des antidépresseurs ou d’autres médicaments altérant le caractère. » « Quand vous regardez ces tireurs dans les écoles, déclarait un psychologue au journal, certains étaient sous Luvox, Prozac, Ritaline et Paxil. » Il serait intéressant de rechercher l’existence d’une éventuelle corrélation entre ce qui se passe dans les écoles de notre pays et l’usage de la Ritaline chez nos adolescents.

D’innombrables mises en garde sur les accidents dus aux drogues psy

  • Décembre 2003 – Doctissimo indiquait que les autorités sanitaires britanniques du MHRA étendaient la contre-indication chez les enfants à tous les antidépresseurs de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine). « Tous se retrouvent ainsi taxés d’inefficacité et, pour la plupart, d’augmenter les risques suicidaires chez les enfants. Outre la paroxétine (Deroxat) et la venlafaxine (Effexor), se retrouvent sur la sellette la sertraline (Zoloft), le citalopram (Seropram), l’escitalopram (Seroplex) et la fluvoxamine (Floxyfral). » Rappelons que le Zoloft est un des antidépresseurs ISRS le plus souvent prescrit en France chez les adolescents par les médecins généralistes. Ceux-ci ont en effet pris l’habitude d’instaurer ce traitement en attendant que leurs jeunes patients puissent être reçus chez un psychiatre dont les délais d’attente sont toujours très longs.

  • 2004 – La FDA, l’agence gouvernementale américaine de contrôle sanitaire a exigé des laboratoires pharmaceutiques l’impression sur les boîtes d’emballage de certains antidépresseurs dont l’emploi entraîne des pulsions suicidaires une mise en garde publique sous forme d’un rectangle noir.

  • Le ministère de la Santé canadien ajoutait le Bupropion (commercialisé en France sous le nom de Zyban) à sa liste des mises en garde de pharmacovigilance.

  • 22 février 2005 – En France, le site Caducee.net, un portail internet qui publie en permanence des actualités scientifiques à l’intention des professionnels de la santé, a publié deux dépêches consécutives. Le titre de la première était : « Les antidépresseurs pourraient être associés à une augmentation du risque suicidaire, particulièrement dans les premières phases du traitement, d’après de nouveaux résultats publiés dans le British Medical Journal, revue anglaise de communication médicale.

  • Toujours d’après Caducee.net, une autre étude analysait le risque de suicide chez plus de 146 000 patients sous inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou sous antidépresseurs tricycliques. « Le risque de tentative de suicide ou de suicide n’était pas différent chez les patients sous ISRS comparés à ceux sous antidépresseurs tricycliques. Cependant, les ISRS prescrits aux moins de 18 ans semblaient associés à un risque plus élevé de tentative de suicide. » Il est donc notoire que les antidépresseurs comme le Deroxat, le Paxil, le Prozac et le Zoloft, pour ne citer qu’eux, peuvent entraîner ou renforcer les pensées suicidaires dans les premières phases du traitement chez les adultes, les enfants et les adolescents.

  • Selon la revue médicale anglaise, une méta-analyse a rassemblé les informations issues de 702 essais cliniques regroupant plus de 87 000 patients pour rechercher l’existence possible d’un rapport entre les ISRS et les tentatives de suicide. « Ils ont trouvé que le risque de tentative de suicide était deux fois plus probable chez les patients sous ISRS comparé à un placebo. […] Les auteurs de cette analyse expliquent que des lacunes majeures dans des essais cliniques publiés ont pu conduire à sous-estimer le risque de ce genre. » En clair : dans la publication des résultats des essais effectués par les laboratoires pharmaceutiques, ce genre de risque majeur était partiellement occulté.

  • Le comité consultatif d’experts de la FDA a achevé l’examen de 24 études conduites sur un total de 4 000 enfants et adolescents, concernant neuf molécules appartenant pour la majorité à la nouvelle génération des antidépresseurs. Il a conclu que le rapport bénéfice/ risque des antidépresseurs destinés à cette tranche de la population était négatif.

Enquête parlementaire sur les antidépresseurs ? On ne bouge pas…

L’Assemblée nationale et le Sénat ont enregistré en 2005 deux propositions de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête sur la nature et la qualité des informations fournies par l’industrie pharmaceutique sur les médicaments. Cette commission d’enquête parlementaire avait pour dessein d’examiner les solutions et les réformes qui peuvent être apportées par le législateur sur la nature de ces informations afin d’améliorer la sécurité sanitaire en France.

Parmi l'exposé des motifs invoqués dans la proposition de résolution du Sénat, on peut lire :

  1. « La dissimulation par les laboratoires d’études négatives sur le médicament incriminé. Ainsi, la firme Bayer […] aurait délibérément voulu tromper les autorités sanitaires en minimisant les dangers constatés dès 1991 de la cerivastine, soit dix ans avant son retrait. Il est de même établi que les risques liés à la prise d’antidépresseurs étaient connus des laboratoires mais gardés secrets. »
  2. « […] Aucun organisme public indépendant n’est sollicité pour effectuer éventuellement une nouvelle expérimentation de contrôle ou une comparaison du nouveau médicament avec un traitement de référence. […] beaucoup d’essais [sont] mal conçus, biaisés, voire falsifiés. »
  3. « […] Les prescripteurs dont l’industrie pharmaceutique finance la formation médicale continue et la presse professionnelle, sont conditionnés par une information à sens unique. L’absence des agences sur ce terrain, combinée à l’inertie des autorités sanitaires rendent compte du fait que de nombreux médicaments, notamment les antidépresseurs (Observatoire National des Prescriptions, 1998) sont prescrits en dehors des indications préconisées par la commission de l’AMM. »
  4. • « […] En 2003, les ressources de l’AFSSAPS provenaient pour 83% de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4% de l’État. […] Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides alors qu’elles n’ont pas pour seule vocation de rendre un service aux industriels ? »
  5. « […] Même la Food and Drug Administration (FDA), pourtant régulièrement citée comme modèle, n’échappe pas à ce type d’interrogations : 18% de ses experts déclaraient en 2002 avoir ‘’subi des pressions pour approuver ou recommander l’approbation’’ d’un médicament ‘’en dépit de réserves concernant la sécurité, l’efficacité et la qualité du médicament’’. »
  6. « […] Les experts de l’AFSSAPS […] sont rémunérés de fait par les laboratoires pour lesquels ils effectuent des prestations. »
  7. « […] Il est étrange que, devant ce qu’il convient bien d’appeler par son nom : une véritable épidémie d’effets secondaires dus aux médicaments, qui fait chaque année en France environ 18 000 morts et provoque 3% du nombre total des hospitalisations, rien de sérieux n’ait jamais été entrepris. »
  8. « La France est le pays au monde où la consommation de médicaments est la plus élevée mais nous ne possédons pas le moindre élément de leur impact réel sur la santé publique […]. Notre système national de pharmacovigilance est défaillant, l’épidémiologie d’évaluation est pratiquement inexistante […]. »
  9. La proposition du Sénat concluait : « Les impératifs de santé publique nous imposent d’apporter une réponse claire à la question que tout le monde se pose : peut-on encore faire confiance aux agences qui ont pour mission d’évaluer la sécurité d’emploi, l’efficacité et la qualité des produits de santé ? »

A quand l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la prétendue efficacité du "traitement" de la dépression par la psychiatrie et son arsenal de drogues dangereuses ?


Image : http://www.uquebec.ca/mag/mag2004_10/culture2004_10.html

Commentaires

La vérité enfin !

Bravo et merci pour votre article !
Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide...
http://antidepresseurs.canalblog.com/

Dernière modification 29 déc. 2008 06:02
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Réponse de Pierre Vican à Lyonel Baum à propos de la position du psychiatre Frédéric Rouillon

Citation :

"Le professeur Rouillon accepterait-il de respecter la législation française en déclarant les liens d’intérêts qui le lient à des entreprises fabriquant ou commercialisant des produits de santé ? (Article L 4113-13 du code de la santé publique). Son message en gagnerait en clarté et transparence. Un article de juin 2007 publié dans le New York Times rappelait que de tous les médecins les psychiatres sont ceux qui sont le plus payés par l’industrie pharmaceutique."

Voir en ligne :
Formindep : http://formindep.org/spip.php?article187
Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme : http://www.ccdh.asso.fr/

Dernière modification 20 nov. 2008 15:15
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Le point de vue de Frédéric Rouillon ( Centre hospitalier de Saint Anne )

Q : Les antidépresseurs seraient-ils prescrits en excès ?



La prescription d'antidépresseurs a fait l'objet d'une recommandation de l'Afssaps et de la HAS. Elle est légitime en cas de dépression caractérisée, alors qu'une dépression légère ou réactionnelle relève plutôt d'un soutien psychologique ou d'une psychothérapie, mais pas nécessairement d'un traitement médicamenteux. [...] .



Q: Trop de psychotropes prescrits en France ?



C'est aussi un des pays où on pose le plus de prothèses de hanche, et personne ne trouve rien à y redire. Et un des pays européens où il y a le plus de dépressions, de personnes ayant une souffrance psychologique, et de suicides, ce qui est un paradoxe, puisque beaucoup nous envient la qualité de vie française, nos prestations sociales, notre espérance de vie!



Q: Les antidépresseurs font-ils courir un risque suicidaire?



Ce risque existe, particulièrement chez les adolescents et les jeunes adultes. Mais on sait l'identifier, le prévenir, et il ne concerne qu'une faible proportion de patients. Cela suppose d'être très prudent chez les jeunes gens, d'autant que ceux-ci ont des variations d'humeur parfois brutales et imprévisibles.En définitive, il y a plus de risque à ne pas prescrire un antidépresseur quand il est utile qu'à le prescrire. 10 % des patients dépressifs non traités meurent par suicide. Aux États-Unis, de très nombreuses publications ont montré que dans les États où la prescription des antidépresseurs avait été limitée il y a eu une ré augmentation du taux de suicides, notamment chez les plus jeunes (15-25 ans). La dépression non traitée tue largement plus que la dépression traitée.



Aucun traitement médical n'est dénué de risque, et ce risque doit être apprécié en fonction de son utilité. Présenter les antidépresseurs comme étant des inducteurs de suicide, comme le font de nombreux médias, est tout de même un comble!



En fait, il me semble qu'il s'agit d'une forme détournée de stigmatisation de la maladie mentale et des thérapeutes qui s'en occupent. D'un côté, on attend des psychiatres qu'ils résolvent tous les problèmes de la société, on leur demande de se prononcer sur les pédophiles, la violence, le mal-être des adolescents, les conséquences psychologiques des catastrophes naturelles, etc., et d'un autre côté, on les affuble de tous les maux: leurs prescriptions sont trop importantes, leurs internements abusifs et paradoxalement leurs enfermements de patients dangereux pas assez durables ! [...]



Q : Quid de la médiatisation en début d'année de la méta-analyse américaine sur les antidépresseurs ?



La méta-analyse de Kirsch ne dit qu'une chose: que la supériorité des antidépresseurs sur le placebo n'est explicite que dans les dépressions moyennes à sévères, ce que tout le monde sait depuis longtemps. Il est bien plus difficile de mettre en évidence une différence statistiquement significative dans les dépressions légères, précisément parce que la marge d'amélioration possible est faible et que le traitement médicamenteux y est moins justifié. De surcroît, les patients inclus dans les essais sont sélectionnés sur des critères qui supposent une moindre sévérité [...] Or, la presse a titré que « les antidépresseurs ont la même efficacité que le placebo », ce qui est un compte rendu réducteur et erroné d'un article déjà tendancieux.



Le public, et donc nos patients, entendent qu'on ne les traite pas correctement.



Q : Les études négatives (en défaveur d'un médicament) seraient moins publiées que les études positives.



Sans doute, mais contrairement à ce qui est souvent avancé, ce n'est pas à cause de l'industrie pharmaceutique. Celle-ci est astreinte à notifier, dans des bases de données accessibles sur Internet, l'ensemble des résultats de ses études. Ce sont les éditeurs de revues et les auteurs eux-mêmes qui ont des réticences à publier une étude négative, parce qu'ils savent bien que le lecteur y accordera moins d'intérêt.



RÉFÉRENCE

1/ Prescrire un antidépresseur - Le Concours Médical , Tome 130 - n° 13 du 09-09-2008 pp 654-656

2/ Kirsch I, Deacon BJ, Huedo-Medina TB, et al. - Initial severity and antidepressant benefits: a meta analysis of data submitted to the Food and Drug Administration - . PLoS Med 2008;5:e45.

3/ Dossier antidépresseur - Le Concours Médical , Tome 129 , 13/14 du 03-04-2007 , pp 401-412

4/ http://afssaps.sante.fr


Dernière modification 12 sept. 2008 05:37
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